CR : Les défis Quiberonais 2016

Etant "nageur" depuis moins de six mois, la natation reste un gros point faible pour moi. Pour tenter de m'améliorer, mais aussi pour me faire plaisir, j'ai décidé de participer aux défis Quiberonnais cette année. Si vous souhaitez plus d'information sur cette organisation vous pouvez vous rendre sur le site.

La préparation

J'ai choisis le 3000m une distance ambitieuse à mon niveau, car je n'ai jamais couvert plus de 2500m. Mais je prends cela comme un défi et j'approche le jour J en enchainement plusieurs séances de natation. Celle-ci ont le mérite de me rassurer sur ma condition 🙂 !

Sur ce défi j'ai également réussi à embarquer un pote triathlète, c'est donc ensemble que nous prenons la route ! Bison futé ayant annoncé une journée noire sur les routes de Bretagne, nous décidons de voir large. Nous décollons donc à midi de Rennes pour une entrée dans l'eau prévu à 16H ! Et finalement la route se passe sans la moindre encombre et nous arrivons à Quiberon à 14H soit 2H avant le départ prévu...

N'étant pas familier, autant l'un que l'autre, avec les épreuves d'eau libre cela n'est pas plus mal... Nous commençons par prendre la température de l'événement, visualiser le parcours depuis la plage (ça parait énorme :p) et récupérer nos bonnets. Après avoir enfiler nos combis, nous rejoignons nos 200 camarades de galère sur la plage. Nous y croisons Axel Reymond champion d'Europe du 25km en eau libre ainsi que de nombreux licenciés à la FFN. Cela nous donne l'impression d'être dans un monde qui nous est étranger.

L'entrée dans l'eau

Après les vérifications de coutumes sur ce type d'épreuve nous voilà dans l'eau prêt à nous élancer. Il faut se préparer mentalement car au milieu d'une jungle de pieds et de bras, nous allons prendre des coups... La corne de brume sonne le départ à 16h30 et nous voilà partis pour 3km. L'objectif initial est de terminer dans un temps inférieur à 1h10 en conservant un rythme identique tout au long de la course. J'essaie donc de ne pas me cramer au départ en suivant le rythme des #machines qui finiront l'épreuve en moins de 40 minutes :). Sur les 600 premiers mètres je reste au sein d'un groupe d'une dizaine d'athlètes qui progressent à mon rythme. A la première bouée, je check ma Fénix, nous sommes sur un rythme élevé ! Celui-ci nous permettrait de finir l'épreuve en moins d'une heure, mais me sentant bien je décide de le maintenir.

Malgré le clapotis des vagues et la difficulté à s'orienter je passe la bouée des 1500m en 30'22s, c'est top je suis carrément en avance sur mon objectif et j'ai encore de la réserve ! Le rythme est bon j'ai des nageurs en point de mire, les sensations sont bonnes et je me retrouves aux 2500m rapidement en à peine plus de 48'. Je me prend à rêver de finir l'épreuve en moins d'1h qui était mon objectif secret 🙂 mais là c'est le drame un gros problème d'orientation et un courant défavorable me désaxe complètement de ma trajectoire. Je vois des nageurs dans la trajectoire me dépasser sans encombre pendant que de mon coté je rame pour revenir dans l'axe...

Eau Libre - défis quiberonais

Le résultat final

Et après 1h07 d'effort je franchis la ligne d'arrivé ! Je suis content de ma performance en repensant à mes premières longueurs il y a six mois. Je me dis que mon collègue est arrivé et part à sa recherche au ravito l'un de ces endroits favori mais sans succès. Au final, je le vois finir son calvaire en 1h23 après des crampes aux deux jambes.

Finalement une 185ème place sur les 219 partants qui reste anecdotique. Mais j'ai vécu une très bonne expérience qu'il faudra réitérer l'année prochaine 🙂 !

Auteur de l’article : Diabolo

Traileur amateur et triathlète en mousse je partage volontiers mes exploits en carton avec vous. Grand amateur des nouvelles technologies, je prends plaisir à mettre à jour PixelTriahtlon autant que je peux.

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